Les chiens sont des carnivores non stricts. Cela signifie que leur organisme utilise principalement la viande comme source alimentaire, mais qu’il est capable d’utiliser d’autres sources (céréales, légumes, fruits).
Il n’y a pas une alimentation idéale, que ce soit une marque, une gamme ou un produit.
La démarche est plutôt de choisir l’alimentation de façon individualisée pour chaque animal en réalisant la meilleure synthèse entre 3 paramètres :
– Des critères nutritionnels généraux à respecter ou à rechercher : Qualité des ingrédients, variété des ingrédients, taux de protéines, taux de matière grasse, taux de glucides, taux de cellulose, taux de cendres, taux d’humidité, et des ratios généraux comme le Rapport Protido Calorique et la densité énergétique.
Par exemple, pour un adulte en bonne santé, le taux de protéines idéal, convenant à tous les types de chiens, se situe entre 28% et 36%.
– Les caractéristiques/problèmes individuels de chaque animal : Race, stade physiologique (croissance, adulte, senior), activité, santé (allergie, obésité, insuffisance rénale,…).
Par exemple, les chiens de grande race ont besoin d’un taux de protéines plus élevé que les chiens de petite race.
Les chiens à poil ras ont des besoins en protéines inférieurs aux chiens avec un poil abondant.
Les chiots, eux, ont besoin d’un apport en protéines légèrement plus élevé que l’adulte et des besoins en Calcium supérieurs à l’adulte, mais sans excès non plus. D’ailleurs le rapport entre deux minéraux majeurs que sont la Calcium et le Phosphore (CA/P) doit être compris entre 1,2 et 1,5.
– Le prix que le propriétaire peut ou veut mettre dans l’alimentation de son animal.
En effet le prix d’un aliment peut varier dans une proportion de 1 à 10 selon les formules, les ingrédients, le positionnement marketing de la marque…
Mais dans chaque tranche de prix il y a des produits de meilleure qualité que d’autre, qui respectent mieux les critères nutritionnels généraux expliqués plus haut.
Il est intéressant de calculer un budget mensuel ou quotidien pour l’alimentation, car souvent le niveau de qualité supérieur demande un effort financier de quelques euros/mois comparé au niveau de qualité en-dessous.